Conférence

  • Vendredi 26 janvier au  Foyer Gabrielle Bordier / Salle Europe à partir de 16h30

Assemblée Générale   17 heures

Suivie de la conférence à 17h30

« Mazières, une commune rurale en 1914 »

Par Yves PACAUD

 » A partir de 1850, la commune et le village de Mazières vont subir de profondes modifications. Le changement pour les habitants va être important. On assistera à un véritable bouleversement économique et culturel porté par deux vecteurs : le désenclavement et l’école, sans oublier des hommes progressistes … mais restant dans leur temps. »

  • Vendredi 9 février / Foyer Gabrielle Bordier / Salle Europe à 17h30

« Thénezay de 1938 à 1945 : la vie économique de cette région à la veille de la guerre, la vie politique. »

Par Jean-Claude GIRAUD

Les élections de 1936 et l’arrivée du Front Populaire, (portrait de deux hommes : Germain Rallon et Elie Dubois)

L’occupation et ses conséquences : l’armée Polonaise à Thénezay, les réfugiés, de la relève au STO, le marché noir, une division SS à Thénezay, le témoignage d’un écrivain à Thénezay, un aperçu de la collaboration.

La Résistance dans la région de Thénezay (Pierre Mappas, le groupe Pontcaral, Madeleine Richou, le réseau Delbo- Phénix à Assais les Jumeaux, Robert Ayrault etc.)

La libération-ses joies-ses drames. Conclusion

  • Vendredi 9 mars / Foyer Gabrielle Bordier / Salle Europe à 17h30

« La musique au fusil, musiciens et chansonniers amateurs de la grande guerre ».

Par Claude RIBOUILLAULT

Face aux horreurs des combats et au hasard qui tue ou épargne, les soldats de la Grande Guerre ont su créer des moments hors du temps, notamment musicaux. Ils ont ainsi composé des chansons, fabriqué des instruments avec ce qu’ils trouvaient. Un exemple fort d’humanité décidée à résister à la folie et au découragement…  Claude Ribouillault, auteur de « La musique au fusil » aux éditions Rouergue, raconte, en images, joue et chante.

 

 

  • Vendredi 6 avril / Foyer Gabrielle Bordier / Salle Europe à 17h30
« Traqués, cachés, sauvés. Etre juif en Poitou (1940-1944) »

par Virginie DAUDIN

« De mars 1942 à août 1944, la traque méthodiquement organisée par les autorités nazies et le régime de Vichy aboutit à la déportation de 76 000 Juifs – dont 11 400 enfants – depuis la France vers les centres de mise à mort. Seuls 2 500 survivront.
> Face aux persécutions, le Poitou – frontalier de la zone libre – devient une terre de refuge et de transit sur les routes de l’exil. La solidarité active de nombreux Poitevins, les chaînes d’entraide et les organisations de résistance juive et non-juive concourent au sauvetage de plusieurs centaines de personnes. »

© CRRL / Archives privées Jean-Marie Pouplain